Parmi les différentes théories, nous n'évoquerons ici que la relation avec la posturologie ou proprioception.

Il est bien évident que nous ne soignons pas la dyslexie mais que nous aidons les enfants dans leurs problèmes d'apprentissage liés au Syndrome de Déficience Posturale (DSP) .

La proprioception pourrait être considérée comme une sorte de sixième sens qui nous permet de tenir debout sans y penser .

C'est le sens de percevoir notre corps dans l'espace et donc de nous tenir vertical, ceci par le jeu de récepteurs musculaires renseignant en permanence notre cerveau sur l'état de contraction ou d'étirement de nos muscles.
Le cerveau réagit en envoyant des influx pour rétablir l'équilibre.

La colonne vertébrale peut être comparée à un mât de bateau soutenu par des haubans ; si l'un de ceux-ci lâche, il faut tirer sur le controlatéral.

La plupart de ces récepteurs se situent dans les muscles oculomoteurs, dans les muscles du cou et des chevilles.
Les capteurs plantaires sont, eux, sensibles aux pressions .

S'il existe une contracture musculaire sur un muscle oculomoteur le regard se latéralisé et, pour rétablir l'axe, l'enfant tourne la tête, puis se redresse avec ses épaules, son bassin. Il devient donc une pile d'assiettes en équilibre instable qui ne tient debout que par le jeu de contractures permanentes.

Ces contractures vont entraîner, à la longue, une activité physique à la limite de l'hyper activité entraînant une fatigue anormale, des douleurs musculaires, articulaires, des céphalées et des difficultés de concentration.
On peut également retrouver un bruxisme souvent nocturne, une imprécision dans la réalisation de certains mouvements simples (maladresse,...), une agoraphobie, des chutes fréquentes et des douleurs abdominales inexpliquées.